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Nuit Blanche

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Publié le 4/10/2017

Cette année, Nuit Blanche aura lieu dans la nuit du samedi 7 octobre autour du thème "faire oeuvre commune".

Un petit mot sur l’affiche

L’affiche de Nuit Blanche s’inspire de l’œuvre participative créée par le collectif berlinois invisible Playground où les Parisiens sont invités à prendre la parole et à déplacer des lettres pour former et déformer des mots le long du Parc des Rives de Seine.

Pour cette édition, Charlotte Laubard, historienne de l’Art, a pour ambition de célébrer la création en collectif entre artistes ou citoyens qui souhaitent faire bouger les représentations et les perceptions.

Deux parcours inédits vous sont proposés pour y découvrir des œuvres et des artistes en pleine performance, de 19h à 7h du matin.

Un premier parcours au Centre, qui s’étendra autour de l’Hôtel de Ville depuis les berges du parc Rives de Seine jusqu’à la place de la République en passant par les Halles.

Un second parcours s’épanouira dans le quartier de la Chapelle et jusqu’à la gare Rosa Parks en passant par la Halle Pajol et le CENTQUATRE.

C’est sur ce dernier parcours que je m’arrêterai dans ce billet et, plus particulièrement, sur deux films en partenariat avec SNCF Gares&Connexions.

A la gare de Rosa Parks, c’est la danse qui est à l’honneur avec le film « Bom Bom’s Dream ».

L’artiste anglais Jeremy Deller et la chorégraphe et danseuse argentine Cecilia Bengolea présentent le destin de Bom Bom : cette danseuse japonaise passionnée de dancehall décide de se rendre en Jamaïque et de participer à un concours ; va-t-elle se ridiculiser ou bien arrivera-t-elle à s’approprier une culture qui n’est pas la sienne ?
À travers le portrait de cette amatrice survoltée, le film explore l’appropriation et la réinterprétation d’une forme culturelle.

 

Sur le parvis de la gare de l’Est, quoi de plus normal que de parler de transport ?

Que sait-on des communautés tziganes qui vivent au bord des rails d’Ivry-sur-Seine ?  Le film »Transports à dos d’hommes » n’a pas de vertu documentaire. Avec la complicité de ses protagonistes, la vidéo joue plutôt sur notre vision de ces communautés quasi-invisibles, entre clichés à la peau dure et indifférence la plus totale.

Bertille Bak est une artiste infiltrée, dans le souci permanent de réinventer les histoires et de faire œuvre commune avec celles et ceux qu’elle filme.

 

Je vous invite à consulter l’intégralité du programme sur le site de la Mairie de Paris.

Questions pratiques

Pour vous permettre de profiter du parcours jusqu’au bout de la nuit, la RATP ouvre gratuitement deux lignes de métro de 2h15 et 5h30.
Et pour les franciliens, il reste possible d’emprunter les lignes de Noctilien habituelles pour rentrer à la maison !

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